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Pérou
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7
avril / 6 juillet de
2008, SAMBA, Sud-est du Cameroun
Présentation du contexte
Le village de Mandjap1 est situé au Cameroun, dans
la province du Littoral, dans le département de la Sanaga Maritime.
Il est à 8 km de Ngambé, ville de 20.000 habitants, hébergeant un
marché périodique, quelques boutiques, un petit hôpital, une
auberge, une sous-préfecture. Il est à 80 km d’Edéa, la préfecture
du département, à 140 km de Douala, la capitale économique et à 220
km de Yaoundé, la capitale politique du Cameroun.
Le village de Mandjap1 compte 2.500 résidents, de façon permanente
ou occasionnelle, ce qui fait de lui le plus grand village de
l’arrondissement. Une grande partie de cette population a en fait
émigré vers les villes et vers l’étranger depuis la guerre civile
qui a suivie l’indépendance de 1960. Seules quelques centaines
d’habitants y vivent aujourd’hui de manière permanente et la moyenne
d’âge des permanents est assez élevée.
Le village dispose de deux
écoles en activité : une école publique d’une quarantaine d’enfants
et une école privée catholique (Sainte Thérèse de Samba) comprenant
une cinquantaine d’enfants. Parmi ces enfants, seulement une dizaine
viennent de Mandjap1 ou des villages proches. |
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La forêt vue du village |
Le carrefour au centre du
village |
L'école Ste Thérèse de
Samba |
Les objectifs du projet
Les objectifs principaux étaient les suivants :
- Permettre aux enfants d’approfondir la connaissance
de leur culture
- Promouvoir l’échange interculturel autour de
l’école de Samba
Au-delà, Samba des 3 Vallées, souhaitait, à travers ce
projet, modifier l’image de l’école, en démontrant que l’école participe
au développement global des enfants. Ils souhaitent également favoriser
l’expression créative des enfants de l’école.
Pour sa part, GreenBees, souhaitait, à travers ce
projet, échanger sur les particularités des cultures basaa, française et
autres et les moyens de communication et de transmission des cultures.
Elle souhaitait également étudier, en concertation avec les villageois,
la possibilité de monter un projet de développement avec le village de
Mandjap1, dont la réalisation pourrait commencer en 2009.
L'action réalisée
Différents ateliers ont été montés à
l’initiative des professeurs, en s’inspirant des trames proposées par
l’association GreenBees.
Par rapport aux ateliers prévus dans
la fiche de projet initiale, des modifications ont été apportées afin de
prendre en compte les remarques des professeurs, les contraintes
pratiques rencontrées et de préserver un emploi du temps qui
n’entamerait pas le temps nécessaire à l’enseignement général, et qui ne
serait pas trop lourd pour les enfants.
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Le théâtre Kamishibaï, écrit, dessiné,
colorié, joué par les enfants |
Sueur et concentration, pour une
démonstration réussie de l’Assiko, une danse Basaa |
Après l’artisan, c’est aux élèves de
construire le panier traditionnel |
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Petite présentation historique et
familiale du village |
Quelques bouteilles deviennent vite des
animaux de caractère, pour le mariage de l’araignée |
Jouer la comédie en basaa, c’est
beaucoup plus amusant… |
Des fiches détaillées par type d'atelier sont
disponibles ci-dessous (au format PDF)
Les points forts
Tout le monde semble s’accorder pour dire que les
actions menées furent nombreuses, que les enfants ont appris ou réappris
des éléments importants de la culture Basaa. Les enfants et les
instituteurs ont apprécié les techniques utilisées, et les professeurs
se disent prêts à renouveler les ateliers l’an prochain. En bref, la
mission d’animation a été un succès.
Nous souhaitons mettre l’accent sur quelques points
positifs majeurs :
- Organisation autonome par le directeur de l’école
- Adhésion des professeurs
- Enthousiasme des enfants
- Bonne gestion du temps
- Création de fiches techniques, pour garder une
trace à l’école des enseignements
- Enfin nous avons pu montrer à un public assez large
les actions réalisées, au cours de la fête de l’unité le 20 mai, ainsi
qu’à l’occasion du congrès général du village et de la fête de
l’école.
Les points faibles
Malgré tous ces points positifs, nous ne pouvons
manquer de citer quelques points plus négatifs de taille, et qu’il
faudra savoir gérer dans le processus de définition du projet de
développement :
- Manque de communication auprès des populations /
des autorités / des élites du village / chef traditionnel
- Manque d’adhésion des groupes pré-cités
- Manque d’adhésion des parents
- Pas de réel comité de coordination
- Manque de participation du coordonnateur local
- Gestion de l’argent collecté par les enfants dans
le cadre des ateliers
Informations supplémentaires
Contes et chants enregistrés pendant notre séjour
(format mp3)
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